La semaine dernière, je suis partie en grande mission: me trouver des escarpins classiques et confos pour l’automne. Il ne me restait que des souliers avec bouts ouverts ou des escarpins juste  »TROP » dans ma garde-robe. Après avoir erré pendant une heure dans le centre d’achats sans succès, un livre fraîchement sorti a attiré mon attention dans la vitrine de la librairie: La biographie autorisée de Cendrillon de Daniel Guay. Quelle concïdence! Je me suis dit qu’il fallait absolument que je me le procure, en espérant que Cendrillon y donne un petit indice sur la boutique où sa marraine avait déniché les fameux souliers de vair.

J’ai continué mon chemin et le livre m’a porté chance. J’ai trouvé à deux pas de cette librairie la boutique parfaite où tous les souliers confos et classiques m’attendaient sagement: Jean-Paul Fortin. Cet endroit est une vrai caverne d’Alibaba. Vous y trouverez toutes les grandes marques telles: Pretty Ballerinas, Michael Kors, Coach, Kate Spade, BCBG, Geox, Hunter, UGG…bref, une grande variété y est présente.

On est loin du personnel des magasins plus connus dont je tairai le nom. Personne ne vous y attendra en mini-jupe, jouant dans sa mise en plis et chiquant sa gomme en vous disant « Hey salut toé! Cherches-tu de quoi de spécial? » J’ai toujours, face à ces personnes, un malaise incontrôlable; je bafouille deux ou trois mots et je sors de la boutique en vitesse.

Le personnel de Jean-Paul Fortin reste discret mais disponible. Ils vous observent du coin de l’oeil et devinent instantanément si vous voulez essayer un modèle! Peut-être ont-ils reçu une formation de voyante lors leur embauche? Peu importe, ils restent polis et courtois en tout temps, et possèdent un atout que les personnes susmentionnées n’ont pas: de la classe!

De plus, ils sont à l’écoute des besoins des clients et donnent de vrais avis concernant le confort des souliers: s’il ne vous vont pas, ils sauront vous le dire et vous diriger vers un modèle plus approprié à votre pied. Ils connaissent tous leurs modèles sur le bout de leurs doigts et savent s’ils sont fait grands ou petits, larges ou étroits.  C’est Mme Gomez Rivas, la gérante du magasin du Carrefour Laval qui a su dénicher mes souliers de vair, heu… de suède Geox ! Le modèle est parfait et on croirait marcher sur des nuages. Je suis partie de la boutique en me sentant comme une princesse. Petite Miss s’y est rendue le lendemain et a vécu la même expérience avec une autre vendeuse. Elle lui a conseillé de beaux Michael Kors.

JPFortinLes GEOX de Miss

DSC_0182Les Michael Kors de Petite Miss

Je me prélasse donc maintenant devant mon feu de foyer en lisant mon livre de Cendrillon qui est ma foi, fort intéressant. L’auteur fait comme s’il avait rencontré personnellement la princesse qui lui aurait raconté toute sa vie. Nous y apprendrons la vérité sur sa belle-mère, ses demi-soeurs machiavéliques et nous saurons qui était cette fameuse fée marraine.  »Au moyen de nombreux témoignages, cette biographie illustre de quelle façon la fiction n’était souvent pas très loin de la vérité, et parfois à des lieues. Cendrillon et les principaux acteurs de sa vie se livrent sans retenue pour faire la lumière sur son enfance et le contexte qui l’amena à devenir la princesse du peuple. »

CendrillonJe le terminerai bientôt. Espérons que la fin sera aussi belle que dans le conte de Charles Perreault!